De l'eau

Bon ça y est nous y sommes il s’agit de l’eau.

Quel rituel sur l’eau.

La première idée qui vient à l’esprit lorsque l’on parle d’eau est; elle est indispensable, et il nous faut de l’eau pure.

Pourtant l’eau pure n’existe pas la plupart de l’eau est impropre a la consommation (et l’a toujours été). L’eau pure serait nocive également, l’eau déminéralisée absorberait rapidement les minéraux (sel) de notre corps.

La pureté est tueuse et pourtant elle est attirante.

L’eau est présente dans de nombreux rituels on pense aux sourciers, a quoi tient le rituel de l’eau.

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Il me semble que la proportion d’eau sur notre planète correspond à la proportion d’eau dans notre corps ; il me semble que c’est Élysée Reclus qui disait que « l’homme est la planète prenant conscience d’elle-même. »

Il existe par ailleurs une légende amérindienne qui renvoie au cycle de l’eau à travers le rêve dans une série qui part du ciel, vers la terre, vers l’océan, vers le cétacé, vers l’arbre, vers l’humain. Je m’en souviens peu, mais c’est de l’ordre du ciel qui rêve de matière et songe à la terre, qui rêve de mouvement et songe à l’océan, qui rêve… Etc. jusqu’à nous.

Dans ces séries, c’est le lien qui est important ; que les molécules d’eau qui nous composent sont les mêmes que celles qui nous tombent dessus lorsqu’il neige ou qu’il pleut, et les mêmes encore qui nous abreuvent ou arrosent nos jardins.

Certaines études (dont il faudrait retrouver la trace) ont découvert des traces de plastique et de métaux lourds dans des endroits particulièrement reculés et réputés « naturels » ; pourtant, même là-bas, la pluie colporte les poisons de l’industrie capitaliste.

Je me souviens enfin d’un bâteau installé dans la lagune vénitienne lors de la Biennale en 1997 ; il comportait un système de filtration et proposait aux passants de boire l’eau de la lagune—réputée infecte—filtrée sur place.

Parmi les « purificateurs » d’eau, le plus courant dans nos régions semble être le Chlore. Je ne connais pas ses effets sur la santé, cependant je me doute que, comme le fluor, en abuser ne doit pas être sans effet.

C’est à la qualité de l’eau qu’on attribue une bonne partie de la qualité d’une bière. L’eau est à la bière ce que le terroir est au vin.

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Du cannibalisme aquatique : « Nous sommes ce que nous buvons. »

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Ces notes ont été prises lors de la séance collective de travail le 16 novembre 2021 elles sont éditables, merci de rajouter éditer corriger comme bon vous semble

L’eau n’est pas immédiatement potable et les techniques pour la rendre potable sont très anciennes on retrouve des fermentations en basse Egypte.

Il y a 3 champs d’analyse de l’eau

  • Chimique et composé organiques (solvants et autres produits) On met des réactifs dans l’eau pour la tester et bien souvent les personnes ne savent plus de quoi sont composés ces réactifs.
  • Physique pour comprendre la nature de l’eau PH, dureté (Calcaire), metaux lourds.
  • Biologique on cherche la présence d’organismes vivants et leur concentration. Ecoli .

Il faut rajouter 2 autres champs les microplastiques et la présence virale, beaucoup sont rendus inopérants par l’eau mais pas tous.

Dans un domaine qui n’est pas considéré comme une analyse de la potabilité; Il y a des présences d’hormones mais il y a de nombreux débats pour savoir si ou non elles ont un effet sur nos corps ou sur les autres éléments du vivant.

Sur la question communautaire

Lorsque qu’une communauté se lance dans l’analyse de son eau elle peut s’attendre à faire face a la critique et a la défiance voire à des agressions caractérisées car la communauté s’attaque su savoir des experts et en plus on peut révéler des choses risquées.

Lorsque l’on envoie un échantillon à un labo il faut préciser les conditions dans lesquels le prélèvement à été réalisé, même si ces conditions ne sont pas idéales le labo pourra quand même tirer des conclusions en prenant en compte les conditions que vous avez décrites.

Tests

  • La dureté de l’eau On peut trouver des bandelettes de test dans les magasins de machine à laver Calgon en offre sur des plaquettes publicitaires c’est gratuit. Elles sont brevetées par une marque qui s’appelle aquadure on ne sait pas quel réactif elles utilisent.

  • Une bonne ressource en ce qui concerne les tests d’eau et la connaissance de l’eau sont les communautés de passionnés d’aquarium, ces groupes ont de nombreuses connaissances sur l’eau et sont en général très accueillantes.

  • Il existe de nombreux types de test vendus un peu partout aucun n’est libre voici un article qui en explique certains.

  • Nous utilisons la poudre réactive fabriquée par Hanna Instruments pour tester le taux de calcium mais nous ns savons pas ce qu’il y a dedans malgré plusieurs demandes au fabriquant qui a fini par répondre que c’est un secret industriel. Puis nous le mettons dans la machine spectrographique (Une autre boite noire) le résultat est 36.2 ppm (particules par million).

  • Il y a des protocoles de tests de l’eau pour toutes sortes de produits même à l’état de très petites traces, il faut faire attention la présence de traces d’un produit ne signifie pas la toxicité, et par ailleurs certaines traces sont anciennes et persistantes, du coup dans le cas des pesticides par exemple. ce n’est pas nécessairement a personne présente qui est responsable de la polution présente de l’eau.

Ces notes ont été prises lors de la séance collective de travail le 16 novembre 2021 elles sont éditables, merci de rajouter éditer corriger comme bon vous semble

Quelle Histoire?

La question de la Boîte noire: nous avons ouvert une boîte noire de matériel de test et il y avait une autre boîte noire à l’intérieur.

La question du goût de l’eau, du plaisir que nous avons à boire de l’eau de montagne, en dépit de sa possible toxicité.

Décrire les daemon scripts préprogrammés que nous avons chacun·e, qui nous empêchent de faire des choses en biologie. Puis ensuite prendre une bactérie de zonnklopper, la déprogrammer puis la reprogrammer.

Biopanick cuisine et féministes à l’origine du concept de biolavaboratoire, si les femmes qui étaient bloquées dans leur cuisine à la mi-temps du siècle avaient eu conscience de tout ce qu’elles pouvaient expérimenter dans cet espace que ce serait-il passé. D’où la nécessité d’apprendre à faire de la biologie soi-même dans une cuisine car c’est aussi un espace de transmission. La cuisine c’est du désassemblage et du réassemblage c’est pour cela que tu partages ta recette.
Mais la cuisine est aussi le premier laboratoire et l’espace individualisant qui a éliminé les pratiques collectives et les espaces de travail biologique où l’on faisait son levain, son yaourt, son vinaigre, etc…

Des personnages

  • Sourcier Sourcière - Sorcier Sorcière
    Ce sont les agents et les agentes de l’eau, ce qui sont dans les services de l’eau, dans le sud toutes les personnes qui forent pour trouver de l’eau chez elleux font appel à un.e sourcier.e
  • Quels équivalents administratifs de ces personnages, anthropologiquement si l’on se met à comparer ces personnages qui prenne des décisions au sujet de l’eau.
  • L’eau
  • Ses habitant·e·s ← ne pourrait-on pas prendre des personnages non-humains ?
  • La bactérie

Ce dont on ne veut pas

Que cela reste à l’état de seule fiction, mais cela ne semble pas un risque car la proposition est d’activer un récit en mettant en culture une bactérie. On veut un récit militant sur lequel on a prise, que l’on puisse activer maintenant tout de suite.

On ne veut pas que ce soit quelque chose de fini d’abouti de fermé, il faut que cela reste un espace de rencontre non complet, non déterminé.

Les bactéries les virus

Est-ce que la modification de cette bactérie pourrait nous transformer cognitivement.
Toute question de bactérie ou de virus nous ramène à notre définition en tant qu’humain, ces recherches nous questionnent sur ce que l’on croit être, elles sont plus nombreuses en nous que nos propres cellules.
Nous ne sommes pas des individus mais des écosystèmes.
L’individu est un ensemble de microbiome, mais notre système classificatoire est beaucoup plus resctrictif et dans notre imaginaire il est très difficile de faire cohabiter les 2. Le microbiome peut aussi être une forme d’identification on peut avoir un fichage de son microbiome qui devient une empreinte de l’identité. Mais question le microbiome change du coup comment peut-il servir de fichage? C’est parce que les équilibres et l’arbre phylogénétique reste stable malgré tout.
Importance de Lynn Margulis et de la symbiose, la difficulté de reconnaître ce travail.

Suite à nos discussions, je vous soumets la thèse de Baptiste Morizot, dont malheureusement je n’ai pas de copie : Hasard et individuation. Penser la rencontre comme invention à la lumière de l'œuvre de Gilbert Simondon

Abstract :

L’objet de cette recherche revient à interroger le rôle du hasard dans le processus d’individuation tel qu’il est théorisé par Gilbert Simondon. Dans cette perspective, le hasard, élaboré à partir du concept darwinien de chance, doit être considéré comme opérateur théorique et concept explicatif d’une théorie des processus de genèse de forme individuelle, et non comme un principe métaphysique ou une mesure de l’ignorance. Il qualifie dans l’individuation la modalité de la rencontre entre la singularité, qui donne forme à l’être individuel, et le milieu métastable individuel, susceptible de transformations. Suivant cette perspective, le hasard devient un des opérateurs de l’invention des structures individuelles singulières, plurielles, et novatrices, formes de vie et manières d’exister, qui sont élaborées comme solution à des problèmes par le processus d’individuation. Cette analyse de la pensée simondonienne va permettre de mettre en place les linéaments d’une théorie de la rencontre individuante, induisant une conception particulière de l’individualité humaine, qui est susceptible d’entrer en dialogue avec les thèses de la sociologie dispositionnelle (P. Bourdieu, B. Lahire). Comme invention, l’opération d’individuation sera alors analysable à partir du concept biologique d’exaptation (S. J. Gould), qui explicite dans l’évolution l’invention de couples structuro-fonctionnels nouveaux, à partir d’un jeu entre hasard et invention vitale.

Ce matin j’ai repensé au clair à la proposition narrative autour de la dé/re-programmation d’une bactérie. Il le semble qu’elle procède d’une approche constructiviste radicale et numérique propre à la démarche scientifique contemporaine ; par ailleurs, reprenant le trope de la linguistique-fiction[1], on peut imaginer l’influence du langage sur le vivant : la programmation (humaine) sur la bactérie, autant que l’ingérence (digérence ?) de la bactérie dans le corps humain.

Ces choses-là tournent dans ma tête et j’imagine qu’elles trottinent également entre vous. Entre la science-fiction qui fait appel à de nombreux langages et virus extra-terrestres, et la science qui découvre petit à petit l’influence des micro-organismes sur la psyché des mammifères, il y a là tout un terrain d’expérimentation narrative. Structurelle ou sens·u·ori·elle, l’approche narrative devrait carresser le langage dans le sens du processus expérimental…

Passez une belle journée !


  1. novlangue, langage de Pao, les cut-ups de Burroughs et sa Trilogie Nova, l’influence de Korzybski et sa Sémantique Générale, admirablement mise en lumière par Clémentine Hougue dans William S. Burroughs et sa SF machine, etc… ↩︎

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Ceci est une ébauche :

Le code génétique est regardé, imaginé, comme un texte qui force une instruction et ses expressions en gènes, en protéines, en « conséquences », forment un langage (celui qui dévoile une intimité ?).
Apercevoir notre propre reflet dans le miroir de cette posture, celle qui imagine, d’interprétation n’est qu’un début.
Les restes sont de comprendre comment s’écrivent ses rapports de nous vers une parie invisible par l’œil de nous-même. De chercher à voir autour de quels rituels, de quels signifiants majeurs, autours de quels concepts fondamentaux s’articulent et s’exécutent ces figurations.

(Ref : Olivier Lanctot, « codes et figures », Soigner la technologie. Collectif Stasis, p. 37, 38, 39)

Sortir d’une sidération du « tout programmé⋅e », sortir d’une peur, comme autrefois celles des démons (ontologiquement indéterminés), de la manipulation / modification de l’intime.
Nous craignons, peut-être, de céder notre imprévisibilité dans ce rapport complexe à la génétique, alors que dans le même espace et le même temps nous cédons, sans y penser, à l’algorithmique presque tout de nous.

(ref : Ève C. , Collectif Stasis, 2021, publié par GRIP UQAM C & F Éditions)

J’ajoute un bout récent de #BioMonstration :

ADN égoïste :

(Domaine : Biologie/Biochimie et biologie moléculaire.)

Définition :
ADN qui se propage dans le génome en utilisant des protéines codées par les autres séquences géniques, sans avantage immédiatement visible pour l’organisme.

Note :

  1. L’ADN égoïste a la capacité de se maintenir, de s’accumuler et de se transposer.
  2. On trouve encore parfois le terme « ADN muet ».

Équivalent étranger : junk DNA, selfish DNA.

Cet ADN « poubelle », c’est cette partie du génome qui ne sert à rien à première vue (du type qui fait chier les productivistes capitalistes ?), bah en fait joue un rôle important dans les processus épigénétique.

vocabulaire de la biologie chez LegiFrance

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000025990940/

Pensons à Barbara McClintock, à l’origine de cette découverte, et l’une des 58 femmes (dont 2 fois Marie Curie, et sa fille Irène Joliot-Curie une fois) ayant un prix Nobel (1983 médecine et physiologie), face à 885 hommes.

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Junk DNA était en effet un terme utilisé avant qu’on sache ce que ces séquences signifiaient. À présent, on pourrait écarter ce terme et utiliser plutôt ADN potentialisé pour reprendre une distinction faite par Stéphane LUPASCO entre ce qui est latent (potentiel) et ce qui est présent (actuel).

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Notes manuscrites prises lors de la phase collective

Ce que nous voulons aborder

  • La boite noire : qui empêche ou prive de pratiquer

  • Le narratif : doit avoir pour rôle de parler au cœur des personnes, y compris celles qui rejettent le sujet traité.

  • Les systèmes de l’eau : dans un monde post-capitaliste sans « services de l’eau »

    • par le design fiction et la bifurcation
    • effectuer un travail de glossaire sur l’eau
  • Les daemons : ces scripts pré-programmés ou préprogramant qui tournent en tâche de fond chez nous, qui nous freinent ou même nous empêche d’imaginer se mettre en action sur des pratiques de la biologie.

    • Puis utiliser un bactérie présentent à ZK, ou une bactérie du système marchand de la propriété privée, la modifier et la déprogrammer pour lui permettre d’agir sur nos Daemons.
  • Cartographier les luttes de l’eau en Italie

    • et prendre en compte les risques qui découlent du fait de rendre visible dans liens entre les collectifs et aussi le droit à ne pas étudié⋅e⋅s.

ce dont on ne veut pas

  • Le Latin : le jargon, le langage secret comme technique pour cacher des choses.

  • État unique de fiction : que cette pratique ne soit pas uniquement narrative, elle doit passer la gestes et la pratique de biologie.

  • Complétude : que cette réalisation ne sont jamais finie, jamais complète. Elle doit demeurer ouverte, ne se finir que dans l’ouverture pour s’offrir à d’autres, pour demeurer un nid de subversions et de rencontres, de discussions.


Partage de ressenti perso post micro-thx :slight_smile:

J’ai fait le chemin à pied du Hacklab à la gare du midi. Heureux, ému, quelques larmes (pas de tristesses). Du coup, je me suis trompé de gare. Mon train partait de gare du nord.

Vivant !

Mine de rien¹

Je respire et (res)sens des émotions similaires aux #IndieCamp ² là entre Bruxelles et Liège, un ruisseau affluent de Trans Hack eXploration.

Ce qui est sincèrement fort et pas « rien » pour moi. Sans pouvoir l’expliquer, je tenais à vous en faire part ici sur mastodon et dans la Fediverse.

Mes quelques larmes d’émotions sont, ici là et maintenant, une eau indispensable, non contrôlable, et précieuse. Une expression, presque non régulière et presque pas pré codée, d’une compilation / accumulation des nos, bien jardinés, efforts et liens.

1: ça signifie quoi pour vous « mine de rien »

2: indicamp, version Kerbors, wiki

Un billet blog d’une personne ayant découvert un des IndieCamps IndieCamp Kerbors 2018, le Tiers Lieux éphémère en Bretagne -- Vivre en Van

Documentation et liste de tous les IndieCamps et affilié·e·s

Merci à vous toutes et tous, merci à Olme, à Maïa Dereva, à Michelle Turbin (qui n’est plus de ce monde), à Stuart Calvo, Jeremie Zimmerman, Mélia de Trans Hack Meeting, Laura d’Exposing The Invisible et la team Tactical Tech, et tant d’autres qui, quelques part et/ou à quelques moments, ont facilité cela.

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Oui il faut poser cette question et faire attention a la facilité de la reproduction, la pratique du decodage et réencodage bien que nécessaire ne peut-être démystifiante à elle seule, il faut qu’elle soit entourée de processus narratifs et sociaux qui viennent accrocher nos peurs, et nos fantasmes technologiques.

Oui nous avons beaucoup parlé durant ces 2 journées de la focalisation sur la question de l’arn qui prend le devant de la scène, prenant le pas sur toutes les conversations sociales que nous devrions avoir dans la situation actuelle.
Fait étrange et certainement d’ordre mystificateur dont nous avons plusieurs fois dit que nous aimerions toucher ce coeur par nos rituels et processus fictionnels.

Merci de ce partage, je te rejoins complètement, il y avait quelque chose d’impalpable mais de prégnant qui est arrivé. J’ai moi aussi loupé mon avion (sans trop de surprise) j’ai pu heureusement rattraper le coup sans trop de dégat, me voici maintenant à Bergen ou je trouve un pixel fest qui se remet très mal.
Nos formats et nos choix me paraissent d’autant plus pertinents et je crois que nos actes sont puissants.

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Coucou,

Vous êtes à ZK aujourd’hui ?

Comme évoqué, et convenu, voici 2 spectromètre « à faire soi-même », qui peuvent être utilisé pour l’analyse de l’eau.

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@natacha va arriver dans la soirée à Bruxelles. @jean-baptiste sans doute !

Merci pour les spectromètres, c’est chouette.

Merci :wink:

Est-ce que la volonté est toujours portée sur « préparer des cultures pour voir si des E. Coli, et leur concentration probable dans l’eau du robinet » ?
Ou d’autres envies / pistes ont émergées pour ce Lundi ?

Je demande afin de savoir vers quelques types de ressources et d’écrit d’aide / protocole je me dirige et concentre pour contribuer à distance et en asynchrone.

Par illustrer ma question, j’avais complètement oublié de vous parler de la piste des bioassay.
Une voie de tests biologique, une parmi d’autre, avec par exemple des graines de laitue communes pour tester la toxicité d’échantillons de sol ou d’eau. Les contaminants présents dans le sol ou l’eau peuvent empêcher la germination des graines ou ralentir la croissance des racines.
ref: Waqas et al. 2013, CC BY

hello @XavCC plaisir de te lire,
Je n’arriverais pas jusqu’au zk aujourd’hui prise dans le chaos des transports, mais je sais que @ptr_here est en route, et que de nombreuses personnes du zk sont maintenant curieuses. Je passe ton numero de tel à ptr

Hellove,
Je n’ai plus d’odorat et de goût, auto-négatif, mais j’att demain pour voir si ça reviens (et si c’est pas juste la fête qui était trop forte) et faire un test pcr. Du coup peter vient de passer, mais l’éléctricité faisait que couper et la motivation n’y était plus de notre coté.
On reporte ça à vite?? @natacha tu peux/veux demain?

Ounch @jean-baptiste , prend soin de toi (et des autres autour de toi) avant toute chose.

Si cela peut aider, peut-être à faire des choix qui aide à la prise en main du soin,

PCR entre 0 et 48h après contact / suspicion de contact.
Le résultat permettra d’aider à protéger autrui, aka moins disséminer le virus.
Après 48h, PCR possible avec plus d’incertitude sur la dissémination sur autrui, le résultat lui reste très fiable.
Ce sont des RT-PCR sur prélèvement nasopharyngé.

Auto-test antigène dès que tu veux ou peux. Avec ou sans symptôme. Moins de 24h après un contact, entre 0 et 4 jours au max après symptômes, et 7 jours max après le dernier contact.

En gros résumé :
PCR c’est un test qui donne un résultat de quantité d’ARN du virus dans un corps à moment donné. Des des fragments « mort ou vivant » d’ADN/ARN présents ou absents.

Antigénique, donne un résultat sur la qualité de son/ton système immunitaire, présence/absence d’antigènes face au virus actif dans un organisme.

Coucou,

Je continue à travailler sur les tests de potabilité de l’eau.

Pour ce qui est de la qualité de l’eau, spécifiquement sur le présence / absence / concentration de bisphénol A (BPA), pertubateur endocrinien :
Faire germer des graines (laitues, ou de L’ Arabette des dames ) est une excellente piste.

  • Je travail à un protocole le simple possible, en prenant en compte la matérialité de ZK et des personnes qui y vivent.
  • J’ai de l’aide extérieure d’ami⋅e⋅s (PublicLab et Binomica Labs)

Pour les autres aspects de qualité de l’eau, notamment ceux « donnent mal aux rein », je continue également. Deux pistes :

  • La mise ne culture bactérienne de gouttes d’eau par les personnes de ZK, avec tout les problèmes identifiés et la matérialité.
  • Un « lab » de confiance ami militant pour réaliser des analyses de prélèvements d’eau de ZK. L’équivalent d’un « Tor » ou « TAILS » -:wink:

Question

Est-ce qu’une lampe de poche à UV et des Tampons hygiéniques sont du matériel « facilement » obtenable pour le HackLab, ZK, et allié⋅e⋅s ?